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Hémorroïdes, quand la fièvre s’invite: Que faire?

Attention! Cet article contient des image qui peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes!

Les hémorroïdes, c’est déjà une maladie assez gênante, on a du mal à marcher, à s’assoir, à aller aux toilettes… bref, la vie n’est pas agréable avec une crise hémorroïdaire. Alors si on y ajoute une fièvre, on peut facilement se mettre à paniquer et à se demander comment on va pouvoir guérir ça.

La première chose à comprendre, c’est si la fièvre est une composante normale des hémorroïdes, pourquoi elle se déclenche et enfin, comment on peut la traiter.

Les hémorroïdes causent-ils une fièvre ?

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Les hémorroïdes, quel que soit leur siège, se présentent avec cinq symptômes :

– Une sensation de démangeaison au niveau anal (autour de l’anus ou à l’intérieur si elles sont interne)

– Des douleurs au niveau de l’anus. Ces douleurs sont généralement présentes au moment de la défécation, rarement permanentes, mais vous pouvez ressentir une sensation de chaleur ou de pesanteur à la place de ces douleurs.

– Un saignement rectal. Dans certains cas, l’effort d’expulsion des selles ou la rupture d’un caillou peut provoquer un saignement rectal qu’on remarque au moment d’aller aux toilettes (soit dans la cuvette soit sur le papier toilette). Ce sang doit être rouge vif (si la couleur est plus foncée, voire noirâtre, il s’agit d’un saignement qui provient d’une zone plus haute du tube digestif, comme le côlon, les intestins voire l’estomac et devrait faire l’objet d’une consultation en urgence) et le saignement assez modéré.

– Une petite saillie vers l’extérieur de ces vaisseaux. Cette extériorisation se réintègrera généralement toute seule, mais si ce n’est pas le cas et que vous souhaitez la « remettre en place » tout seul, faites attention aux règles d’aseptise en portant des gants stériles et en vous lavant correctement les mains.

– Des problèmes de défécation qui se manifestent généralement par de faux besoins. Le gonflement des vaisseaux sanguins vous donnant l’impression de devoir aller aux toilettes même si en réalité, il n’y a rien à expulser.

Vous l’aurez compris, les symptômes des hémorroïdes sont exclusivement locaux et ils n’ont aucune manifestation physique en dehors de la zone anale. Alors une chaleur à ce niveau est parfaitement normale. Une fièvre généralisée par contre ne l’est pas.

Si vous prenez votre température et que vous remarquez qu’elle est supérieure à 38 degrés, surtout ne vous dites pas « c’est normal, j’ai des hémorroïdes » parce que ça ne l’est absolument pas.

Dans quel cas une crise hémorroïdaire peut-elle causer une fièvre ?

Maintenant que vous avez compris qu’une crise hémorroïdaire n’est pas sensée augmenter votre température corporelle, il est temps de comprendre dans quelles conditions une fièvre peut accompagner cette crise.

Ce que vous devez savoir, c’est qu’une fièvre n’est jamais la traduction d’un mal localisé, qu’une atteinte locale dans une partie de votre corps va très rarement donner lieu à une température corporelle élevée. Ce qui peut causer ça, c’est une infection.

Rappelons qu’une fièvre est un signe normal, généralement bénin et passager, qui représente la réaction de votre corps à l’infection. Toutefois, la fièvre peut ne pas être bénigne et peut représenter le premier signe d’un mal encore plus grave. Le tout est donc de déterminer le degré de gravité que traduit cette fièvre pour pouvoir agir en conséquence.

Dans le cas d’une crise hémorroïdaire deux choses peuvent provoquer une fièvre supérieure à 38 degrés : soit le prolapsus, soit l’abcès (même si ce n’est techniquement pas une hémorroïde).

Le prolapsus

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Source : jle.com

Pour le prolapsus, il s’agit de veines qui « sortent de leur place », faisant saillie en dehors du corps.

Bien sur, ces veines ne vont pas sortir seules, mais entourées de « peau », ou plus exactement, du tissu épithélial qui recouvre la face interne de l’anus. Toutefois, ce tissu n’est pas aussi imperméables que la peau elle-même aux agents pathogènes qui se trouvent dans le monde extérieur (microbes, bactéries…) ni même à la poussière et saleté qui se trouvent un peu partout.

Ainsi, quand ces veines sortent à l’extérieur du corps, elles sont vulnérables à toutes ces menaces. Ajoutez à cela que ce tissu est déjà fragilisé, voire même présentant quelques blessures, et vous obtiendrez une chance inespérée pour ces agents pathogènes de pénétrer dans notre corps et commencer à se multiplier.

Ceci cause une infection, et notre corps va essayer de la combattre, ce qui va donner lieu à une augmentation de la température du corps, mais aussi à un gonflement de ce prolapsus car le sang va commencer à affluer vers le lieu de l’infection pour ramener les cellules blancs qui vont combattre les pathogènes, ce qui donne une sensation de douleur à ce niveau-là.

L’abcès de la marge anale

Source: proktos.com

En ce qui concerne l’abcès de la marge anale, ce n’est pas une complication d’une crise hémorroïdaire mais il peut facilement être confondu comme étant une crise hémorroïdaire.

Les deux ont pratiquement le même aspect et donnent tous les deux une sensation de douleur et de « boule au niveau de l’anus » mais il est très important de faire la différence entre les deux.

Un abcès est une collection de pus dans le canal anal. Il est causé par l’infection des glandes situées à la partie haute du canal anal et qui forment des replis en abouchant à la surface. En s’infectant, elles s’obstruent, perforant la paroi du rectum et contaminant toute la graisse qui l’entoure. Elles donnent ainsi à l’anus un aspect enflé, rouge voire légèrement foncé, ce qui pourrait nous pousser à croire qu’il s’agit d’une crise hémorroïdaire normale.

La différence réside pourtant dans deux choses : la nature de la douleur (la douleur de l’abcès est très vive, pulsatile et qui pourrait vous empêcher de dormir la nuit) et la présence de la fièvre (contrairement aux hémorroïdes qui, comme vous l’avez vu, ne devraient pas donner lieu à une fièvre)

Comment traiter une « crise hémorroïdaire » accompagnée de fièvre ?

Non aux médicaments

Généralement, quand vous entendez dire « fièvre et infection » vous avez tendance à penser « antibiotiques », mais rappelez-vous, les antibiotiques, ce n’est pas automatique. On vous déconseille vivement de prendre des antibiotiques tout seul, sans l’avis d’un médecin car généralement vous aurez tendance à prendre des antibiotiques qui vont tuer tous les micro-organismes présents, le problème est que votre tube digestif contient naturellement (et doit contenir) des microorganismes qui lui sont bénéfiques. Abuser d’antibiotiques peut donc tuer ces microorganismes bénéfiques et vous exposer à certaines maladies graves.

Apprenez donc à gérer ces fièvres sans passer par la case antibiotique automatique.

Le cas du prolapsus

Le meilleur moyen de gérer l’infection causée par un prolapsus, c’est de minimiser le contact de ces veines avec l’environnement externe qui leur est hostile. Nettoyez donc correctement le prolapsus. Si vous voulez « remettre cette boule en place » sans attendre qu’elle se résorbe toute seule, assurez-vous de bien vous laver les mains et d’utiliser des gants stériles.

Enfin, vous pouvez faire des bains de siège avec de l’eau chaude, mais pas trop chaude pour éviter le risque d’irriter encore cette zone.

On vous conseille toutefois de voir un médecin si les symptômes persistent.

Le cas de l’abcès de la marge anale

Ici, ce qu’il faut faire, c’est d’abord d’identifier qu’il s’agit bien d’un abcès, puis d’aller en urgence voir un médecin. Aucun antibiotique ne vous permettra de guérir un abcès, le traitement est purement chirurgical.

En cas de doute, visitez quand même un médecin car toute fièvre qui persiste peut être un signe très alarmant.

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