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L’incision et l’excision de thrombose hémorroïdaire

Attention! Cet articles contient des images qui peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes!

La maladie hémorroïdaire est une des maladies les plus gênantes et dont on parle le moins. Pourtant, elle est très répandue. Non seulement elle peut rendre la vie de celui qui l’a difficile, mais elle peut se compliquer. Et, vu que les gens ont honte d’en parler et préfère garder le silence, les complications ne sont pas si rares que ça. En fait, la majorité des gens consultent pour une complication non pas une crise hémorroïdaire. L’une des complications les plus communes de la maladie hémorroïdaire, est la thrombose hémorroïdaire. Dès que le diagnostic est posé on entend vite parler d’incision et d’excision. Bien que ce soient des termes chirurgicaux, cela ne veut pas forcément dire passage obligatoire au bloc et anesthésie générale.

Qu’est-ce qu’une thrombose hémorroïdaire ?

h7Source :Snfcp.org

Pour comprendre l’incision et l’excision, il faut d’abord comprendre son état et avoir une idée claire ce que vous avez. Le médecin vous a parlé de thrombose hémorroïdaire mais n’avait pas le temps de vous expliquer des années de médecine en quelques minutes et à la sortie du cabinet, vous êtes encore confus. On vous explique tout !

Je vous invite d’abord à comprendre ce que c’est qu’une maladie ou crise hémorroïdaire :

Hémorroïde interne et Hémorroïde externe

Revenons à nos moutons. Quand on souffre de troubles hémorroïdaires, le sang circule mal dans la région anale et tend vers la stagnation. Imaginez que c’est de l’eau avec de la terre qui se précipite et stagne. A un certain moment, ça se solidifie pour former des roches. C’est le même principe des thromboses. Le sang stagne et forme ce qu’on appelle un caillot sanguin. Les caillots sanguins peuvent bloquer la veine et empêcher le sang de circuler, exactement comme une roche dans un conduit. Le sang commence alors à se collecter et crée une poche. Vu que la veine a tendance à se dilater, la paroi se dilate et c’est ce qui crée la poche. Sauf qu’on parle de la zone anale ici qui est une zone extrêmement innervée. La thrombose engendre alors une douleur très forte et on voit apparaitre une boule bleue qui peut être extrêmement douloureuse au toucher : C’est la poche dont on parlait. En général, la thrombose touche surtout les hémorroïdes externes, mais il n’est pas impossible qu’elle soit d’origine interne.

Toutefois, comme les hémorroïdes, la thrombose hémorroïdaire peut disparaitre d’elle-même comme elle peut engendrer une telle douleur qui peut aller jusqu’à empêcher le patient de s’assoir nécessitant une prise en charge en urgence.

Quels sont les symptômes d’une thrombose hémorroïdaire ?

Généralement, quand les symptômes commencent à apparaitre, le patient n’aura pas le temps de se demander ce que c’est et ira consulter très vite. Ceci dit, chacun réagit différemment.

Man Shouting

La douleur étant le symptôme le plus important de la thrombose hémorroïdaire, elle reste néanmoins très subjective comme signe. La plupart des gens rapportent une douleur très vive et d’installation brutale. Toutefois, la tolérance à la douleur varie d’une personne à l’autre et ce qu’une personne considère comme extrêmement douloureux peut ne représenter qu’une petite gêne pour une autre, voire pas du tout pour les personnes ayant des troubles sensitifs. Il reste alors l’aspect. On remarque ce qu’on appelle une protubérance, une boule bleue et généralement très gênante et extrêmement douloureuse qui s’apaise momentanément après un passage aux toilettes.

Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que la thrombose hémorroïdaire est une complication de la maladie hémorroïdaire et constitue une urgence qu’il faut soigner le plus vite possible pour éviter que les symptômes n’empirent.

Comment traiter une thrombose hémorroïdaire ?

Dans certains cas, la thrombose hémorroïdaire part d’elle-même comme la crise hémorroïdaire. Il suffit de prendre des antalgiques et des anti-inflammatoires pour soulager la gêne occasionnée par sa survenue. Il faut surement changer son hygiène de vie et faire des bains de siège pour diminuer la douleur. Vous trouverez plus de conseils ici :

5 conseils pour soigner la thrombose hémorroïdaire

Pourtant, avec toute la volonté dont vous pouvez faire preuve, la thrombose hémorroïdaire peut persister et dans ce cas, il ne faut pas hésiter à envisager de recourir à des traitements invasifs avec son médecin. On parle ici d’incision et d’excision d’une thrombose hémorroïdaire.

Incision d’une thrombose hémorroïdaire :

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L’incision d’une thrombose hémorroïdaire est le geste de faire une incision au niveau de la thrombose pour évacuer le ou les caillots afin de soulager le patient.

 

 

Source :Snfcp.org

Dans quel cas ?

L’incision se fait surtout pour les patients ayant un ou plusieurs caillots visibles et palpables. Toutefois, cela devient inutile si le traitement médical peut soulager et guérir, inutile ET difficile si le caillot remonte à plusieurs semaines et totalement impossible si la thrombose est externe circulaire, c’est-à-dire qu’elle envahie toute la zone anale, l’anus en entier, c’est rare mais ça peut arriver, si elle est interne et prolabée, elle devient donc non visibles et bien palpable ou si elle est œdémateuse, dans ce dernier cas, la réalisation du geste devient techniquement impossible.

Comment ça se passe ?

Même si on appelle ceci une opération, ça peut se passer dans le cabinet d’un médecin, un milieu non spécialisé. C’est comme l’opération d’extraction d’une dent de sagesse, pas besoin d’une anesthésie générale.

Le médecin spécialiste procède en vous installant confortablement sur le côté, en décubitus latéral comme on l’appelle dans le jargon médical et vous demandera de tenir votre fesse ou aura recours à une aide externe pour bien exposer la zone. Il vous fera après une injection indolore d’un anesthésiant local après avoir désinfecté la zone doucement. Ses gestes seront doux pour éviter de vous faire du mal. L’aiguille est très petite vu que l’injection est sous-cutanée. C’est comme l’aiguille d’insuline que les diabétiques utilisent seuls à la maison. Vous ne ressentirez qu’une légère pression lors que de l’injection et puis, plus rien. C’est là que le docteur va procéder à l’incision avec un bistouri pour extraire le caillot. Vu que l’incision est assez petite, vous n’aurez pas de points de sutures et vous rentrerez à la maison sans douleur !

Quelles sont les complications possibles ?

Vu que c’est un geste très minime, les complications sont très limitées. Un petit saignement peut survenir mais il sera très vite maitrisé par le médecin car l’incision ne sera pas assez profonde pour engendrer un saignement important. Le seul risque très important réside peut-être dans une éventuelle allergie à l’anesthésiant local. Toutefois, c’est assez rare et le médecin aura dans son office le matériel nécessaire pour vous procurer les premiers secours en attendant de vous emmener dans un milieu spécialisé.

Que faire après ?

Après l’incision, vous devriez veiller à faire une toilette avec un savon neutre pour éviter l’infection qui est très redoutée à cause de l’emplacement de la cicatrice. Vous aurez aussi une simple protection avec une compresse pendant quelques jours et peut-être une pommade cicatrisante ou anti hémorroïdaire. Il faut aussi veiller à régler la cause du problème pour éviter la récidive. Il faut aussi se reposer et prendre des antalgiques le temps que la crise passe, ainsi que des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens : corticoïdes). Si la douleur persiste avec la même intensité au bout de 2 jours, il faut consulter en urgence.

Excision d’une thrombose hémorroïdaire :

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L’excision est le fait d’enlever le sac hémorroïdaire thrombosé en entier. C’est-à-dire que, contrairement à l’incision de la thrombose hémorroïdaire, on ne se contente pas d’inciser et d’enlever le caillot, mais on enlève tout ce qui est autour aussi.

 

 

Source :Mediscoop.net

Dans quel cas ?

Comme pour l’incision, l’excision est indiquée en cas de thrombose douloureuse, qui ne répond pas au traitement médicamenteux. Seulement, même si la thrombose hémorroïdaire a toujours tendance à évoluer vers la guérison, certains patients ne peuvent pas être patients ou ne peuvent pas se le permettre, comme les sportifs qui présentent souvent de nouvelles poussées à la reprise de l’effort ou ceux dont la thrombose devient très volumineuse qu’elle forme une marisque disgracieuse. Dans ce cas, l’excision est surtout préventive. D’autre part, on doit exciser une thrombose en cours d’évacuation par sphacèle cutanée, c’est-à-dire que le caillot est évacué d’une façon inopinée engendrant un saignement parfois très important.

Sachez que ce traitement est aussi réservé aux thromboses externes, non œdémateuses, qui ne répondent pas au traitement médicamenteux. Il n’est pas indiqué pour les personnes sous anticoagulant à cause du risque hémorragique important et les personnes ayant la maladie de Cohn à cause du risque infectieux tout aussi important.

Comment ça se passe ?

La préparation se passe exactement comme pour l’incision, seule la technique d’ « incision » change. En effet, au lieu du bistouri, on procède avec des ciseaux et la plaie est beaucoup plus large pour éviter tout repli pouvant donner lieu à une marisque. Le caillot est enlevé dans son sac vasculaire pour éviter toute récidive.

Quelles sont les complications possibles ?

Douleur, saignement, récidive sur le siège ou à distance et plus rarement, l’infection. Le risque allergique aussi aux anesthésiants locaux.

Que faire après ?

La même chose qu’avec le traitement par incision mais en faisant beaucoup plus attention vu que la plaie est beaucoup plus large. Le médecin peut prescrire des antibiotiques et des veinotropes pour éviter la récidive.

Peut-on éviter ces traitements invasifs ?

OUI ! La réponse est définitivement oui !

En effet, il faut comprendre qu’une thrombose hémorroïdaire évolue spontanément vers la guérison. De ce fait, si on suit une hygiène de vie stricte et qu’on s’arme de patience, on peut les éviter. On peut aussi remédier au problème avant la survenue de cette complication. Si vous en avez marre des traitements qui ne donnent rien, voici LA solution testée et efficace pour se soulager et se soigner rapidement !

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Med

Je vous remercie bcp, ce que vous faites est tres humain. Merci

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Marie laure

Très bon documentaire diagnostiquer ravi d’avoir pu lire votre publication merci à vous

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Clement

C’est vraiment bon. Mais, comment y palier naturellement svp?

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moumine

salut Sophie comment allez-vous j’espère bien.soyez fière de ce que vous faites vous rendez service à l’humanité surtout nous les personnes vulnérables. pouvez vous nous donner la cause de ces trombhoses ? merci

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monic

Oui Sophie c’est pénible mais que faire pour éviter les thromboses étant donne que je suis déjà sur le terrain d’hémorroïdes externe. il n’existe pas un traitement naturel?

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